L’Apollonide, souvenirs de la maison close — Bertrand Bonello

Sur le conseil de l’excellent Léo H., le pendu et Cecci ont vu L’Apollonide, souvenirs de la maison close, de Bertrand Bonello.

Dans ce film, on trouve des ambiances langoureuses et sordides, de belles femmes pas très habillées, des hommes aux fantasmes normalement bizarres, la mécanique labyrinthique du souvenir et des songes, des couloirs à la David Lynch, des images très belles évoquant les grands peintres du XIXème siècle (Manet, Ingres, Courbet, Renoir…), des visages qui se mélangent, les impressions lourdes et lentes d’un rêve d’opium monté d’une époque disparue.

0 réflexion au sujet de « L’Apollonide, souvenirs de la maison close — Bertrand Bonello »

  1. Vu sur votre conseil. Malheureusement notre ressenti diffère. (et je m'aperçois à l'instant que j'ai choisi les même images que vous).

    Je vous rejoins sur les très belles images, mais qui ne me sont apparues belles que sous cette forme et non pas pendant le film. J'aurais presque envie de le revoir après coup.

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