Ce qui est bien dans ce livre : l’écriture, souvent inspirée, capable de transmettre des sensations complexes. La couverture. Le concept bien fumé du récit (que je ne spoilerai pas). Le reste, je n’ai pas aimé (le narcissisme littéraire, vrai ou simulé, le Cambodge vu par les yeux d’un occidental, le sexe/drogue/violence, la re-descente du fleuve en bateau…). J’ai de la sympathie pour Lucius Shepard et j’ai vraiment beaucoup aimé certains de ses récits, mais pas celui-ci.