Jérusalem au poker – Edward Whittemore

Ils te diront tous la même chose, et sans hésiter un seul instant. Nous continuons à vivre dans la vie des autres, et il n’y a aucune fin en vue, c’est sûr.

J--rusalem-au-pokerJe cite Joe O’Sullivan Beare parce que cet Irlandais bavard dit les choses mieux que moi, et je n’ai pas grand chose à ajouter après avoir lu Jérusalem au poker. J’en ai trouvé le début un peu laborieux car reprenant trop de choses du premier volume. Et j’ai profondément aimé le livre dès que Nubar Wallenstein, pathétique fasciste de château hanté, est entré dans la danse. Bombastus Von Paraheim Ho ! Obsessions alchimiques, maladies hyrdrargiques, uniformes noirs, princes afghans décadents, tonnelets de raki à la mûre, réunions maçonniques souterraines, reine du consortium du pétrole, assise sur un tapis volant, posant sa main noire sur les champs pétroliers du moyen-orient (madame sept pour cents).

Avec Joe et Cairo, j’ai passé Noël en buvant du champagne et mangeant des homards, sur les toits de Jérusalem. J’ai écouté un noble japonais sioniste jouer de la musique traditionnelle au monastère Sainte Catherine du Sinaï, accompagné par un violoncelle yiddish venu de Hongrie. J’ai traversé un palazzo vénitien tellement pillé qu’il ne restait plus que la brume pour soutenir l’intérieur de ses façades. Strongbow Plantagenet et Menelik Ziwar, les deux bons génies, Stern, le trafiquant d’armes devenu un des noms de Dieu, et tous les fous, tous les insensés, tous les conteurs, tous ont commencé à devenir des mythes.

Le quatuor de Jérusalem engendre ses propres mythes, c’est un vertige.

Je le dis avec les autres , si vous croyez à la force des livres, lisez-le.

Abraham au collège de France

Je partage ici mon second coup de cœur parmi les podcasts du collège de France : le cours sur la construction d’un ancêtre – la formation du cycle d’Abraham, du professeur Thomas Römer.

logo_college_big Thomas Römer est un orateur brillant, qui parle avec rigueur et humour de la façon dont s’est constitué le cycle d’Abraham dans le livre de la Genèse. Son cours est une très belle initiation à la façon dont on aborde scientifiquement les textes bibliques de nos jours.

Le cycle d’Abraham contient nombre de passages très intéressants et souvent mystérieux :

  • La “vente” de Sarah au pharaon par Abraham en Egypte.
  • La naissance d’Ismaël et du peuple arabe
  • Le cycle de Loth et la destruction de Sodome et Gomorrhe
  • la visite des trois-anges-qui-sont-un à Abraham et Sarah, le rire de Sarah.
  • La naissance et le sacrifice d’Isaac…

Attention, ce cours n’est pas un cours d’exégèse chrétienne ou rabbinique (même si les exégètes, qui lurent et lisent encore ces textes avec une immense attention, sont souvent cités). On cherche surtout à comprendre les textes : qu’est-ce que les auteurs ont voulu dire, comment s’y sont-ils pris, que pouvait signifier tel ou tel passage, pris dans le contexte de l’époque de rédaction ?

Pour cela, le professeur s’appuie sur les textes bibliques eux-mêmes, sur les textes contemporains (assyriens, babyloniens, égyptiens…), sur les découvertes archéologiques…

La thèse de Thomas Römer, concernant Abraham, est que ce personnage – image même du migrant en route vers la terre promise par Dieu – est en fait un personnage autochtone (de Palestine). La tradition orale de ses aventures (en Egypte, avec son frère Loth…) aurait été reprise par des rédacteurs postérieurs à l’Exode pour en faire une anticipation et un récit parallèle à celui de Moïse, illustrant une des tensions présentes dans le judaïsme : en opposition à l’exclusivisme de l’Exode (qui insiste sur ce qui distingue et sépare le peuple juif des autres) on voit là une vision des juifs comme peuple parmi les autres, devant conclure alliance et traités avec eux.

Il s’intéresse au texte dans tous ses détails, étudiant les genres littéraires (par exemple, les récits de naissances annoncées par Yahvé), les récits qui se répètent (on trouve trois fois dans la Genèse le même récit du patriarche – Abraham ou Isaac – vendant sa femme à un roi étranger), aux contradictions sur les âges des personnages, sur les agencements des évènements… Il souligne aussi la poésie, les jeux de mots (en hébreux of course), l’humour des textes vis à vis de leurs personnages.

Une très belle découverte pour moi, et un cours passionnant.

Le codex du Sinaï – Eward Whittemore

Je crois avoir dit quelque part tout le mal que je pensais des séries pleines de tomes compliqués et de personnages dont il faut se souvenir. Mettons que je fais une exception pour Whittemore. Et d’abord, ce n’est pas de la fantasy.
Dans ce livre, on trouvera :
– un noble anglais du 19ème siècle sourd et fabuleux bretteur fondateur d’une théorie scientifique d’une ampleur égale à celle de Darwin et de Freud (mais malheureusement interdite de publication)
– un authentique faux de la Bible, qui n’est autre que la Bible que nous connaissons.
– un ermite albanais qui parle avec une taupe.
– un arabe immortel (? en tous cas il a vécu de -2200 à 1933, au moins) coiffé d’un vieux casque de croisé.
– un ancien héros irlandais de la lutte contre les black and tans, trente-troisième fils d’un septième fils d’un septième fils des îles d’Aran.
– de purs moments d’absurde, de purs moments de poésie, de purs moment de délire furieux et d’humour et une plongée dans un cauchemar de massacres, de sang et de mort qui m’a laissé blême.
Tout ce que je viens de dire peut laisser penser que ce livre est du grand n’importe quoi. Mais un fil rouge relie toutes ces curieux personnages… Un rêve de Jérusalem et du Moyen-Orient, de ces royaumes et de ces guerres et de ces peuples rêvant à leurs livres sacrés, aux prophètes juifs, aux évangiles, au Coran, aux mille et une nuits. Le tout écrit avec un style aux voix multiples, glissant en quelques pas du bouffon au tragique…
C’est très beau, c’est très bon, c’est merveilleux. On est dans une pure fiction, un pur jeu littéraire, qui donne à voir la vérité du monde.

Je lirai le tome II.

« Défendre Jérusalem, c’est toujours se ranger du côté des perdants »

L’enfance attribuée – David Marusek

Marusek

La librairie BD située en haut de la rue du Petit-Chêne, à Lausanne, mettait en vente à prix réduits un vieux stocks de livres de SF de bonne qualité, dont quelques publications du Bélial, petit éditeur tout à fait recommandable. J’en ai profité pour me procurer des titres intéressants.

L’enfance attribuée est un récit court, de science-fiction génétiquement pure, comme dirait Gilles D.. Sam, un artiste à la mode, aime Eleanor, politicienne en devenir, et on leur annonce qu’ils ont droit à un enfant. Mais voilà… On est vers la fin du XXIème siècle, Sam a 147 ans, Eleanor un peu plus. Ils sont tous les deux shootés aux nano-trucs et subissent régulièrement des cures de jouvence. Ils sont aidés par des assistants virtuels dotés d’une personnalité, qui les dépannent dans toutes les occasions de la vie – Henry, pour Sam, et toute une armada pour Eleanor. Ils sont servis par des clones – dont on ne sait pas trop si ce sont des sortes de robots ou un véritable sous-prolétariat. Ils vivent sous dôme. Leur existence sociale se fait aux quatre coins du monde en même temps. Ils craignent toutes sortes de pestes génétiques, mais heureusement les nano-protections de leur peau leur assurent d’éviter la contamination. Et ces deux hédonistes sont tous deux obsédés par leur carrière.

Alors, faire partie des quelques milliers d’élus à qui, chaque année, on autorise un bébé (visiblement, la procréation naturelle est interdite depuis quelque temps), c’est une responsabilité.

L’intrigue est étrange, assez simple, et elle ne mène pas là où on l’attend – l’auteur nous présente la vie de Sam et, par son intermédiaire, celle d’Eleanor, puis la brutale transformation de l’existence de l’artiste, qui n’est pas la naissance de son enfant, mais plutôt sa re-naissance à lui, sa prise de conscience de sa vie imbécile de jouisseur pseudo–immortel.

Malgré un point de vue un peu bizarre, l’auteur arrive à nous faire toucher ce monde étrange et proche. Le livre date de 1995, mais il arrive tout à fait à faire sentir ce que peut être l’extrapolation d’une vie connectée, d’une sociabilité mondiale. Si Facebook existait encore, Eleanor y aurait soixante millions d’amis (sans doute plus, en fait). Quelques pages contiennent des visions saisissantes : Sam observant les réunions de sa femme avec les grands de ce monde où se mêlent dans la même pièce des bureaux de tous les coins de la planète, ou bien son retour à la maison après son accident, ou le récit de son mariage – sur fond bleu, où le nombre d’invités est si grand que le système holographique est obligé de les empiler par cinq ou six au même lieu (et dans la cathédrale, tout le monde est assis au premier rang). Le rôle des assistants est également très bien vu, personnalité d’appoint, confident, chose, esclave, sauvegarde de sa propre existence. L’auteur mêle pour ses personnages vie virtuelle et vie en réseau comme si cela n’était qu’une seule et même chose, et il a raison.

Ce qui fait la qualité d’une bonne science-fiction, à mon goût, c’est de saisir une vérité sous-jacente à notre époque et de la présenter en nous émerveillant/en nous horrifiant (ce qui est le même sentiment). A cette aune, l’enfance attribuée est une grande réussite.

J’en profite pour recommander une librairie online spécialisée dans la SF, qui vend ce livre à vil prix par correspondance et qui est tenue par un homme sympathique.

Allez-voir ici : Librairie Ys

Jeu fantasy française – la fin !

Avec un retard de lapin blanc subsonique, je mets enfin ce blog à jour pour proclamer haut et fort le résultat de notre grand concours de l’été. Le suspense aura été assez bref vu que les scores sont affichés depuis un moment, mais je me fais une joie de répéter ici le nom des vainqueurs, qu’il soit auréolé à jamais d’une couronne de gloire, que les anges chantent leur nom en tout temps :

attention, roulements de tambour, trompettes et tout le tralala… Voici que s’avance le premier connaisseur en fantasy française pré 1990 !
Ice Hellion !
A deux pas derrière lui,
Yes 42 !
Et fermant de tout près le trio de tête,
Claire !

Tableau des scores

Bravo à tous les participants qui ont élucidé mes petites énigmes pleines de mauvaise foi.

J’invite les trois gagnants à me contacter en privé (lk2012+jff@gmail.com) pour pouvoir choisir leur prix extrait de ma bibliothèque (et non pas de la liste des livres à deviner)

Voici maintenant un bref commentaire sur les titres proposés à votre sagacité :

Question 1 : Salammbo. J’ai déjà dit ici, ainsi que dans une petite notule consacrée à Mâtho dans les nombreuses vies de Conan (moutons électriques), combien ce roman est proche d’une fantasy à la Guy Gavriel Kay, sous ses atours de roman historique fréquentable.

Question 2 : le roi des Aulnes, de Michel Tournier. Là aussi, sous le réalisme apparent on est en pleine magie, si l’on accepte la vision du monde du héros. Un ogre transmué en Saint Christophe, le fleuve de l’histoire qui se détourne pour l’aider à s’accomplir, une chaumière dans une noire forêt, un château fort entouré d’arbres noirs, et un élan du canada perdu dans la plaine de Poméranie… Le monde du rêve pénètre l’histoire et la transfigure.

Question 3 : Chronique fidèle des événements survenus au siècle dernier dans la Principauté de Wasquelham comprenant des révélations sur l’étrange pouvoir d’une certaine Rosa qui faisait à son insu le bonheur des plus malheureux des hommes. Roman merveilleux dont j’ai déjà dit du bien ici. C’est un bijou, et là aussi la réponse aux énigmes est dans les rêves les plus fous.

Question 4 : Un classique, l’enchanteur, de Barjavel, une très jolie revisitation de la geste arthurienne. C’est drôle et sans doute aussi juste de ton et de propos que certaines pompeuses arthureries pleine de tomes plein de pages (oui, j’aime les livres courts !)

Question 5 : Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée , de Jean Raspail. Là aussi un bijou étrange, situé je crois dans le même univers imaginaire que certain fameux roman de Julien Gracq (univers auquel on pourrait rattacher les textes de Maurice Pons). Une quête, des chevaliers, des phénomènes étranges et un royaume qui n’existe pas.

Question 6 : retour de Maurice Pons avec son chef d’œuvre, les saisons. Oui, en six questions je mets deux fois le même auteur… Et alors ? Il faut lire Maurice Pons, un homme qui aime écrire des livres courts. Le novelliste, chez lui, est presque aussi bon que le romancier, et ses rééditions au dilettante sont de petits bijoux. Vous cherchez un cadeau littétaire à offrir pour séduire votre belle ? (ou votre beau) ? Offez du Pons !

Petit bilan plus personnel, ce concours a, du temps de sa durée, triplé la fréquentation de ce blog ! Il est donc temps que je me repose et que je retrouve mon rythme d’une notule confidentielle par mois…

Question 6 – jeu fantasy française

Et voici la dernière question. Je laisse le jeu ouvert jusqu’à lundi 17 août, je donnerai les réponses cette semaine là, vous pourrez me faire remarquer que j’ai un peu tiré sur la notion de fantasy (mais elle est élastique, non ?), que j’ai abusé dans mes choix et que mes résumés étaient tendancieux. Vous aurez raison. Nous procéderons aussi cette semaine là à la remise des prix, tous extraits de ma bibliothèque surchargée.

Bravo aux rapides qui ont trouvé la réponse à la question 5!

Présentation
Cette dernière question est, je pense, la plus dure. Ce roman est un mystère, un secret d’initiés que l’on se passe sous le manteau depuis quarante ans. Je ne l’ai lu qu’une fois, en une nuit, le cœur noué par l’angoisse, alors que pour d’autres il s’agit d’un texte extrêmement drôle. J’ai eu la joie et séjourner et de travailler dans la pièce voisine de celle où l’auteur travaille (parfois – il est à la retraite).

Résumé
Un village de montagne, dans une vallée tellement perdue qu’on se demande comment quelqu’un peut connaître son existence. Un climat exécrable, des hivers interminables (vraiment. Combien durent-ils? Quarante semaines ? Quarante mois ?). Quand il ne pleut pas, il neige ou il gèle. Les habitants sont des brutes ivrognes et imbéciles, qui ne se nourrissent que de lentilles et se retrouvent dans la taverne pour boire de l’alcool de lentilles… L’hiver, il fait si froid qu’on se colle des petits animaux contre le ventre pour tenir le coup.
Un pauvre homme arrive, un écrivain au cœur noble et aux grandes ambitions, qui fuit on ne sait quel cauchemar, on ne sait quel totalitarisme et espère trouver ici les conditions propres à la naissance de son œuvre. Il ne possède rien, sinon une rame de beau papier blanc.
Et il a un ongle du gros orteil fendu.
On aura dans ce roman de rêve et de cauchemar le récit de sa confrontation avec le village, avec ses souffrances et ses incompréhensions… Jusqu’au grand voyage du peuple entier vers l’au-delà des montagnes…

Rappelez-vous que les indices généraux s’appliquent à ce roman, comme aux autres. Il n’a pas été publié dans une collection de genre.
En raison d’un départ en vacances, je vais publier les indices sur d’autres pages. Lisez-les dans l’ordre (les indices). Quand vous postez votre réponse, donnez-moi le nombre d’indices que vous avez lus (je vous fais confiance).

Indice 1, ici.

Indice 2, ici.

Indice 3, ici.

Quel est le titre de ce roman ?

Des indices pour les questions 1 à 4 pourront toujours être fournis sur demande à l’adresse:

lk2012+jff@gmail.com (temps de réponse aléatoire)
Scores et règles peuvent être vus/revus ici.

Laissez vos réponses dans les commentaires, pour voir vos points comptabilisés !

Question 5 – jeu fantasy française

Je plaide coupable, un débordement d’activités (c’est l’été) m’a tenu éloigné du JFF. Afin de mener cette petite expérience à sa conclusion, je vais publier aujourd’hui et demain les deux dernières questions.

La question 5, pas évidente, va parler du livre pour lequel j’ai eu envie de faire ce jeu. Un livre un peu curieux, qui aurait pu trouver sa place dans la cartographie du merveilleux d’André-François Ruaud, mais qui a le défaut de ne pas avoir été reconnu pour ce qu’il était, une œuvre de l’ImagInaire, comme dirait la (parfois drôle) Ligue Deu.

Présentation :
Un pays, dans l’est de l’Europe, au dix-neuvième siècle… Un royaume un peu austro-hongrois, un peu ukrainien, un peu on ne sait pas trop. On y trouve un souverain, au titre sonnant bon les vieilles dynasties, des fiers cavaliers, de vieux châteaux forts, une cathédrale…
Le souverain est presque seul dans son palais. Le gens sont partis. Le peuple, les prêtre, les soldats, tout le monde a disparu. Il s’est passé quelque chose, une crise, une panique, une explosion de violence… On ne sait pas vraiment. Resté maître d’un royaume absurde, désert, le souverain envoie en quête sept hommes, sept soldats nobles et fidèles, pour comprendre ce qui s’est passé, retrouver le peuple disparu. Quittant la ville par la porte de l’Ouest, dont les gardes sont partis, ces hommes vont traverser un pays crépusculaire, ravagé, rencontrer des survivants isolés, mettre à l’épreuve l’amitié, l’amour, la pureté. Pour comprendre, peut-être ? Pour ne jamais revenir, sans doute…

Rappelez-vous que les indices généraux s’appliquent à ce roman, comme aux autres. Il n’a pas été publié dans une collection de genre.
En raison d’un départ en vacances, je vais publier les indices sur d’autres pages. Lisez-les dans l’ordre (les indices). Quand vous postez votre réponse, donnez-moi le nombre d’indices que vous avez lus (je vous fais confiance).

Indice 1, ici.

Indice 2, ici.

Indice 3, ici.

Quel est le titre de ce roman ?

Des indices pour les questions 1 à 4 pourront toujours être fournis sur demande à l’adresse:

lk2012+jff@gmail.com (temps de réponse aléatoire)
Scores et règles peuvent être vus/revus ici.

Laissez vos réponses dans les commentaires, pour voir vos points comptabilisés !

Question 4 – jeu fantasy française

Et nous voic déjà à la question 4…

Après une question 3 ardue, mais dont trois lecteurs cultivés, habiles et débrouillards ont trouvé la réponse, nous revoici face à une question facile. Ouf. Parce que la 5 et la 6 ne vont pas être marrantes, croyez-moi.

Scores et règles peuvent être vus/revus ici.

Présentation

Ce roman est un véritable classique moderne : le héros est en un jeune sorcier (en tous cas, il a l’air jeune) doté de pouvoirs importants de part sa naissance, pouvoirs mis au service de la bonne cause, de ses amis et de l’amour. On y retrouve aussi d’autres ingrédients qui seraient approuvés par Bob, l’éditeur des stars : une quête interminable, de nombreux chapitres, des aventures, des royaumes fantastiques (un château sous l’eau, notamment, si mes souvenirs ne me trahissent pas). Bob reprochera toutefois au roman de n’être qu’un one shot, alors qu’on avait matière à de nombreux tomes… De plus, l’auteur se permet de sortir de la fantasy bien balisée en plaçant dans son histoire de nombreux anachronismes et détours par le 20ème siècle. Enfin, ce qui rendra Bob méfiant (les questions de droit le préoccuppent), certains prétendraient que ce joli roman n’est qu’un remake…

Quel est le titre de ce roman ?

Des indices pour les questions 1 à 4 pourront être fournis sur demande à l’adresse:

lk2012+jff@gmail.com

Laissez vos réponses dans les commentaires, pour voir vos points comptabilisés !

Question 3 – jeu fantasy française

J’augmente (un peu) la difficulté…

Bravo à ceux qui ont répondu aux questions 1 et 2. Je rappelle que ces dernières restent ouvertes, même si elles « rapportent » moins maintenant…

Scores et règles peuvent être vus/revus ici.

Résumé :

Quelque part à la frontière est de la France, au XIXème siècle, se trouve un petit pays entièrement régi par la chose militaire, un vrai royaume de soldats de plombs. La population n’aime rien tant que le défilé de ses chers soldats et chaque garçon rêve de faire carrière dans la noble institution.

Le pays vit ainsi, dans une paix vigilante face à ses voisins et potentiels ennemis…

Survient un drame étrange. Des soldats disparaissent, sans laisser aucune trace. Des déserteurs ? Impossible ! Des espions ? Comment le croire ? Mais qui ? Quoi ? Comment ?

L’enquête impliquera des officiers scrupuleux, un poète hugolien et une belle femme brune aux troublants appâts… Et l’explication du mystère défiera toute raison.

En bref, un roman d’une fantasy humoristique, délicate, poétique et élégante.

Quel est le titre de ce roman ?

Des indices pour les questions 1 à 3 pourront être fournis sur demande à l’adresse:

lk2012+jff@gmail.com

Laissez vos réponses dans les commentaires, pour voir vos points comptabilisés !

Question 2 – jeu fantasy française

Jeu fantasy française

question 2

la question 2 arrive vite, les suivantes viendront un peu plus tard. Je rappelle que les propositions de réponses doivent être laissées dans les commentaires sous les billets.

Résumé

Ce roman aux multiples niveaux symboliques met en scène un homme malheureux dans son époque (les années 1930), car notre héros n’est rien d’autre que la réincarnation d’une créature mythique très ancienne, dont les goûts en matière de chair fraîche sont mal acceptés dans la province française…

Heureusement, notre héros dispose de la plus étrange des facultés : celle de tordre l’Histoire, afin que les évènements (impactant tout le monde) lui permettent d’accomplir sa propre destinée. Ainsi, le fleuve de fer, de folie et de feu de la deuxième guerre mondiale lui permettra de reprendre sa place… Celle de cet homme à la silhouette immense, montant un grand cheval noir, enveloppée d’un grand manteau, parcourant les plaines brumeuses et les forêts, entrant dans les villages et emmenant sans un mot les petits enfants…

Quel est le titre de ce roman ?

Des indices pour les questions 1 & 2 pourront être fournis sur demande à l’adresse:

lk2012+jff@gmail.com

Laissez vos réponses dans les commentaires, pour voir vos points comptabilisés !