La pluie, extérieur jour

La femme du débile a une incroyable paire de loches, deux planètes qui bougent et tremblent dans son chemisier de soie sauvage. Elle me regarde de derrière ses petits yeux, ses trous d’eau, comme si elle cherchait à m’épingler.

Cet épisode montre bien qu’il ne faut jamais se fier à personne. Il s’agit d’un extrait du livre Yama Loka terminus, dont j’ai parlé ici.

Ici, quelque chose de brun/beige qui pourrait être le site officiel du livre. La publication de cet extrait est illégale, je n’ai demandé l’avis de personne. Longue vie au parti de la Vérité, mort aux fous et aux traitres.

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Au sujet du podcast…

La publication du dernier épisode de Mademoiselle Belle marque la fin de mes tentatives de podcast.

On retrouvera une liste brève des morceaux podcastés sur cette page. Je ferai peut-être une publication un peu mieux packagée (images, résumés, etc.) des épisodes déjà produits, mais je ne prévois plus de publications régulières à court ou moyen terme (même si j’ai trouvé, dans un certain recueil de nouvelles de SF français, un texte que j’aimerais bien lire…).

Quelques explications, pour les curieux.

Mon idée, derrière le podcast, était de pratiquer la lecture à haute voix, discipline que j’apprécie beaucoup et que je ne pratique pas assez, et de trouver un nouveau canal de diffusion pour des textes personnels et pour des textes que je jugeais trop mal connus. Cette activité s’ajoutait à un paquet d’autres, parmi lesquelles : une vie familiale intéressante, une vie professionnelle exigeante, l’écriture de romans et nouvelles, etc. Je ne voulais pas que la réalisation des enregistrements me prît trop de temps.

Au final, j’ai calculé que pour réaliser un podcast de niveau correct, il me fallait compter 5 à 6 fois le temps de lecture du texte de travail. Soit 3h de boulot pour 30′ de résultat final. Ce temps comprend :

– une prélecture du texte suivie d’une phase d’édition de ce dernier (pour mes textes personnels, bien sûr : la lecture à voix haute fait voir des milliers de défauts…),

– l’enregistrement, en plusieurs prises, de la lecture du texte,

– le montage de ce dernier,

– la préparation du billet

Je suis loin d’être satisfait du résultat obtenu, qui est à des kilomètres encore des lectures à haute voix que j’aime et apprécie. Celles d’utopod, et surtout celles de Sophie Loubière, dans Parking de Nuit, maudite soit la direction de France Inter qui a mis fin à cette belle émission. Sophie, vous allez me manquer, je suis sûr que vous auriez aimé lire à l’antenne Maurice Pons et David Calvo.

J’ai déduit de tout cela qu’il allait falloir travailler quelques fondamentaux pour progresser : la diction, la technique d’enregistrement, l’intonation, etc. Lire pour s’enregistrer ne s’improvise pas du tout. Je m’y remettrai peut-être quand je serai plus à l’aise.

Un peu de technique:

j’ai utilisé pour l’enregistrement un micro Samson Go Mic, branché directement en USB sur mon mac.

L’enregistrement et le montage ont été réalisés avec Garage Band.

Le podcast a nécessité l’utilisation de blogger et de feedburner.

Je lis généralement en une prise, en me reprenant chaque fois que je rencontre des difficultés. Le montage élimine ensuite toutes les nombreuses scories.

Je remercie pour leurs conseils et leur soutien: Lucas Moreno, Cédric et Sylvain. Cédric Ferrand, Effelle et tous ceux qui m’ont fait des retours ou qui m’ont soutenu sur ce projet. Et Norn, bien sûr, qui m’a permis d’utiliser des extraits de l’excellent album Fridj.

Les amateurs de SF francophone podcastée se tourneront avec bonheur vers la référence en ce domaine, Utopod. Je sais maintenant la quantité de travail qu’il y a derrière ces publications, et je félicite Lucas et ses amis pour la qualité obtenue.

Ses cheveux blonds étaient défaits, emmêlés

Ses cheveux blonds étaient défaits, emmêlés, collés par la sueur et la peur à son front, sa longue chemise rouge déchirée la rendait aussi troublante que plus tôt dans le kiosque… Elle était griffée par endroit et la chair de ses poignets portait les marques se ses liens.. Si je me fais enlever par un dragon, viendrez-vous me sauver ?

Voici la cinquième et dernière partie de Mademoiselle Belle, le récit commencé dans ce billet.

Résumé de l’épisode précédent : Jaël est tombé dans le labyrinthe, il est temps de faire face aux monstres…

Ici, la page du recueil aux éditions Mnémos, qui m’ont donné l’aimable autorisation de lire ce texte en ce lieu.

Une page consacrée à Jaël, sur le site de l’auteur.

Image (c) Fragonard

Comme je l’ai déjà dit à Effelle, cette version du texte est très différente de celle publiée aux éditions Mnémos. Le style a été énormément retravaillé, et mériterait d’être travaillé encore. 

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Une fenêtre lui révéla le jardin plongé dans la nuit sous la lune encore haute.

Il était dans un des couloirs du palais, longeant les murs, l’esprit brumeux et le pas hésitant. Il avait dû sortir de la salle aux plafonds étoilés, mais impossible de savoir quand ou comment… Une fenêtre lui révéla le jardin plongé dans la nuit sous la lune encore haute. Il avançait en titubant dans un couloir indistinct au milieu d’une aile déserte. Pas de musique, pas de rires ni de conversations, pas même les murmures des alcôves ; il faisait froid.

Voici enfin la quatrième (et avant-dernière) partie de Mademoiselle Belle, le récit commencé dans ce billet.
Résumé de l’épisode précédent : Jaël tente d’oublier dans les distractions, jeux et drogues, le fait d’avoir abandonné Cidalise à son sort. Et il y arrive plutôt bien, d’autant que la compagnie de madame Meriel est bien agréable. Mais après l’ivresse viennent toujours des moments de lucidité…

Ici, la page du recueil aux éditions Mnémos, qui m’ont donné l’aimable autorisation de lire ce texte en ce lieu.

Une page consacrée à Jaël, sur le site de l’auteur.
Image (c) Fragonard

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License
Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Il avait envie de drogue ou d’alcool…

Le spectacle auquel il avait assisté avait laissé en lui un désir violent et malsain. Il avait envie de drogue ou d’alcool, et surtout d’une femme qui se plierait à sa volonté sans rien dire.

Son errance l’amena dans un petit théâtre aménagé dans le parc. Sous le ciel d’été, on y jouait une pièce en un acte, pleine d’histoires de famille et de sombres trahisons… Distrait, il y assista, assis sur un des gradins les plus élevés. Le sujet de la pièce, un frère assassinant son frère, lui déplut au point de le gêner.

Voici la troisième partie de Mademoiselle Belle, le récit commencé dans ce billet.

Résumé de l’épisode précédent : dans l’épisode précédent, Jaël a séduit Cidalise, puis a découvert l’étrange sacrifice auquel la jeune femme s’est soumise. Lâchement, il observe au lieu d’intervenir…

Ici, la page du recueil aux éditions Mnémos, qui m’ont donné l’aimable autorisation de lire ce texte en ce lieu.

Une page consacrée à Jaël, sur le site de l’auteur.

Image (c) Fragonard

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Croyez-vous qu’un homme puisse changer ?

– Monsieur, mes amis et moi nous posions une question… Croyez-vous qu’un homme puisse changer ?

– Que voulez-vous savoir, belle amie ?

Une autre jeune femme, brune celle-ci, intervint :

– J’ai moi-même un soupirant qui est un homme de la plus détestable réputation quand à son comportement avec les femmes, qu’il séduit et abandonne… Il vient maintenant me voir, me promettant de m’aimer d’un amour sincère et fidèle, me disant qu’il a changé… Croyez-vous qu’un homme puisse changer ?

Voici la deuxième partie de Mademoiselle Belle, le récit commencé dans le précédent billet.

Résumé de l’épisode précédent : Jaël de Kherdan, joli garçon et séducteur notoire, est invité par une mystérieuse jeune femme, mademoiselle Belle, à une belle fête d’été dans le parc d’un château. Après avoir découvert le labyrinthe, il tente de nouer connaissance avec quelques jeunes gens…

Certains lecteurs m’ont dit avoir été choqués par certains passages lus dans ce qui suit, écoutez donc avec des oreilles averties.

Ici, la page du recueil aux éditions Mnémos, qui m’ont donné l’aimable autorisation de lire ce texte en ce lieu.

Une page consacrée à Jaël, sur le site de l’auteur.

Comme pour le billet précédent, c’est un jeune illustrateur doué, Fragonard, qui fournit l’image accompagnant ce billet. Impossible toutefois de trouver son mail pour le remercier.

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Croyez-vous qu’un homme puisse changer ?

– Monsieur, mes amis et moi nous posions une question… Croyez-vous qu’un homme puisse changer ?

– Que voulez-vous savoir, belle amie ?

Une autre jeune femme, brune celle-ci, intervint :

– J’ai moi-même un soupirant qui est un homme de la plus détestable réputation quand à son comportement avec les femmes, qu’il séduit et abandonne… Il vient maintenant me voir, me promettant de m’aimer d’un amour sincère et fidèle, me disant qu’il a changé… Croyez-vous qu’un homme puisse changer ?

Voici la deuxième partie de Mademoiselle Belle, le récit commencé dans le précédent billet.

Résumé de l’épisode précédent : Jaël de Kherdan, joli garçon et séducteur notoire, est invité par une mystérieuse jeune femme, mademoiselle Belle, à une belle fête d’été dans le parc d’un château. Après avoir découvert le labyrinthe, il tente de nouer connaissance avec quelques jeunes gens…

Certains lecteurs m’ont dit avoir été choqués par certains passages lus dans ce qui suit, écoutez donc avec des oreilles averties.

Ici, la page du recueil aux éditions Mnémos, qui m’ont donné l’aimable autorisation de lire ce texte en ce lieu.

Une page consacrée à Jaël, sur le site de l’auteur.

Comme pour le billet précédent, c’est un jeune illustrateur doué, Fragonard, qui fournit l’image accompagnant ce billet. Impossible toutefois de trouver son mail pour le remercier.

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Vous ne savez pas qui je suis, j’en ai peur

Mademoiselle Belle

donne son salut à Monsieur de K.

Le 6ème jour du 2ème mois mois de Samma

Monsieur,

Vous ne savez pas qui je suis, j’en ai peur et je le regrette sincèrement croyez-le. Toutefois j’ai moi-même l’honneur de vous connaître quelque peu… j’ai lu vos livres.

Aussi, je me sens l’obligation de porter à votre connaissance un fait qui ne manquera pas d’éveiller votre intérêt.

J’ai appris, il y a peu, une affaire vous concernant ainsi que Mademoiselle C* qui pourrait vous causer quelques ennuis au cas où Monsieur ou Madame C* viendraient à en prendre connaissance.

Cela serait pour tous une chose regrettable, je vais donc tenter d’endiguer tout début de rumeur à ce sujet et j’aurai ainsi la grande joie de vous avoir rendu un service. Peut-être aurez-vous la gentillesse de bien vouloir m’aider à votre tour ?

Trouvez-vous je vous en supplie demain aux environs de trois heures à la fontaine aux trois lions du parc de Madame de Cythère. La porte à l’opposée de l’entrée principale sera ouverte, la fontaine en est toute proche.

Et puisque vous ne sauriez faillir, permettez-moi déjà de vous remercier.

Mademoiselle Belle

Mademoiselle Belle est un récit publié en 1999 dans l’anthologie Légendaire, chez Mnémos, et c’est également ma première nouvelle publiée. Ce récit de fêtes galantes, de sexe et de rêves a une histoire particulière. Avant de devenir un récit écrit, ce fut d’abord une histoire de jeu de rôle. J’ai tendance personnellement à me méfier des histoires de jeu devenues des récits littéraires : le jeu de rôle offre un grand plaisir, l’occasion de partager avec des proches des moments uniques. Mais ce qui fait le charme des histoires de jeu ne passe généralement pas une fois fixé sur le papier, pas sans une forte dose de travail en tous cas. Mademoiselle Belle a connu de nombreuses versions et les lecteurs de la version Mnémos, s’ils reconnaîtront l’intrigue, entendront dans le récit ici offert de nombreux changements de détails. Par exemple, quasiment tous les personnages ont été renommés (la fantasy est un art des noms, que la plupart des auteurs ne maîtrisent pas, j’en fais partie).

L’enregistrement du texte m’a fait d’ailleurs percevoir encore de nombreuses scories, aussi bien stylistiques que narratives, certaines étant les traces de l’aspect « joué » de l’histoire. J’en ai enlevé tout un sac, il en reste encore, que l’on veuille bien par avance me les pardonner.

Les lecteurs curieux apprendront aussi que je ne renonce pas à écrire d’autres aventures de Jaël de Kherdan. On verra bien où il se retrouvera, la prochaine fois…

Ici, la page du recueil aux éditions Mnémos.

Une page consacrée à Jaël, sur le site de l’auteur.

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Podcast et grandes questions

Ce billet s’adresse à vous directement, lecteurs et auditeurs de ce blog. Voici deux mois environ, j’ai commencé une activité à laquelle je songeais depuis longtemps : diffuser des enregistrements de textes lus sous forme de podcast. Disons que je me pose, comme beaucoup, des questions sur la diffusion des livres, des fictions, du travail des auteurs qu’ils soient dans l’imaginaire ou ailleurs et que je voulais expérimenter quelque chose de nouveau.

D’un point de vue personnel, l’expérience est enrichissante : je lis à haute voix depuis longtemps, toutes sortes de textes, pour des publics plus ou moins intimes, et je croyais savoir m’y prendre. Se retrouver seul face à son petit micro est une autre affaire et j’ai été surpris de la quantité de travail à fournir pour obtenir un résultat acceptable. J’espérais pouvoir assurer une publication d’un quart d’heure par semaine, ce qui me semblait peu ambitieux, et j’ai revu un peu mes plans : je n’arriverai pas à tenir se rythme. Deux publications de ce type par mois (la régularité me semble importante) forment déjà un objectif qui n’est pas évident à atteindre.

Je pensais aussi alterner, d’une fois sur l’autre, des textes personnels et des textes d’auteurs que j’apprécie et dont je pourrais obtenir les droits. J’ai du mal à juger de la pertinence de cette idée.

Parmi les projets en cours, j’aimerais publier une version audio d’une novella, publiée il y a longtemps, et appellée Mademoiselle Belle, une aventure onirico-érotique, excursion dans une fête galante XVIIIème pleine de cauchemars. La nouvelle faisant plus de 100 000 signes, l’enregistrement me prend un certain temps.

Je me pose d’autres questions et je vous invite à m’aider à y répondre, chers lecteurs, en allant remplir le petit questionnaire en bas de ce post (ou au bout de ce lien si vous lisez ce blog de manière indirecte), qui m’aidera à améliorer les productions sonores de ce blog ou qui me convaincra de les arrêter, suivant ce qui vous paraîtra mieux pour l’avenir de la planète.

Merci pour votre attention. Nous reprendrons bientôt le cours habituel de nos émissions.

La veille encore, ils avaient pendu un prisonnier

La veille encore, ils avaient pendu un prisonnier.

Pas fusillé : pendu. Ainsi, dans cet îlot cerné par la mer, où le soleil faisait éclore la pierre, et la pierre des arbres aux grappes de fleurs, et les fleurs des abeilles, dans cet îlot de miel et de liège, où chaque village respirait la pêche et la barque et les filets et les algues primitives, où les villages portaient des noms frustes d’arbres ou de poissons, ainsi croyaient-ils apporter, au bout de leurs cordes, les raffinements séculaires de leur cérémonial.

Les habitués de ce blog connaîtront déjà l’affection que je porte à l’oeuvre de Maurice Pons. A l’ombre d’un bouleau, la nouvelle lue ici avec l’aimable autorisation de l’auteur et de l’éditeur, est assez représentative du ton des textes de monsieur Pons. On la retrouvera à côté d’autres textes ironiques, fantastiques et doux dans le recueil Délicieuses Frayeurs.

Ici, la page du recueil aux éditions du Dilettante.

Ici, quelques mots sur Rosa, la belle tavernière de Wasquel’ham.

Et là, sur le passager de la nuit (le seul livre qui me donne envie de conduire, moi qui déteste ça)

Et là enfin, on parle de Rosa encore et surtout des Saisons.

Lisez Pons !

Les ennemis du RSS et ceux qui ignorent ce sigle pourront s’abonner par e-mail dans la colonne de droite de cette page.

Télécharger l’enregistrement en mp3.

Générique : extrait de Fridj, par Norn. Tous droits réservés.

Creative Commons License

Enregistrement mis à disposition sous un contrat Creative Commons.