Comme chaque année ou presque, nous sommes allés assister au spectacle du Cirque d’Hiver Bouglione. Et comme l’an dernier nous avons pris des places au premier rang, parce que pourquoi pas, c’était notre cadeau de Noël.
Le spectacle de cette année s’appelle Tempo, l’affiche dans un style années 20/30 est super belle, Michel Palmer est toujours là. Si un jour j’entrre sur une piste circulaire (ce que je ne ferai sans doute jamais) ce sera pour, comme lui, porter un costume classe, écarter les bras et sourire en disant « place au cirque ! » d’une voix ferme et chaude.
Le clown cette année est Housh Ma Housh, un clown ukrainien qu’on avait déjà vu dans d’autres spectacles. Ses numéros sans paroles sont plutôt marrants, notamment celui où il pique la parole à Michel Palmer, justement. Dans ces specracles, en plus de ses propres numéros, le clown apporte un liant aux différentes pièces et la note de poésie un peu mélancolique qui va avec les spectacles de cirque de nos jours.
Maintenant, la classique petite revue des numéros (et quelques photos prises depuis le bord de piste par votre serviteur).
D’abord, la troupe de ballet des Salto dancers, toujours très bien. (oui, OK, ces jeunes gens sont super beaux – dans le genre hétéro normés musclés)
Puis la troupe Empress fait un numéro de jonglage à quatre sur plusieurs étages (avec les types en kilt et la dame portant une grande grande robe union-jack, WTF, mais ça rend bien). Le numéro est très cool avec de belles images.
Enfin, Sampion Bouglione fait un très mis en scène numéro de jonglage de balles + claquettes qui marche très bien, notamment dans les moments de silence créés par l’orchestre.
Et le dernier numéro de cette première partie époustouflante est un numéro de roue de la mort d’Andrei Pogorelov, très puissant et très effrayant (notamment quand il saute à la corde perché tout en haut de l’engin infernal). Le genre de moments où on retient son souffle.
Enfin, clôture pompière et tricolore, la brigade de gymnastique des pompiers de Paris. Le numéro fonctionne sur le nombre, le feu, le rouge et les lumières (et un drapeau, à un moment). C’est une des rares pièces qui aurait franchement gagné à être vue de face. En ce sens, j’avais préféré leur intervention lors du spectacle des société des gymnastique à la vaudoise arena, l’hiver dernier.
Le tout donne un très bon spectacle de Bouglione. Classe, lumineux, qui fait rêver et ressentir des sensations fortes. Et toujours un pincement de nostalgie quand les danseuses et danseurs disparaissent au milieu de la piste.

































































































